• español
  • English
  • français
  • Deutsch
  • português (Brasil)
  • italiano
    • español
    • English
    • français
    • Deutsch
    • português (Brasil)
    • italiano
    • español
    • English
    • français
    • Deutsch
    • português (Brasil)
    • italiano
    JavaScript is disabled for your browser. Some features of this site may not work without it.

    Listar

    Todo UVaDOCComunidadesPor fecha de publicaciónAutoresMateriasTítulos

    Mi cuenta

    Acceder

    Estadísticas

    Ver Estadísticas de uso

    Compartir

    Ver ítem 
    •   UVaDOC Principal
    • PRODUCCIÓN CIENTÍFICA
    • Departamentos
    • Dpto. Filología Francesa y Alemana
    • DEP26 - Capítulos de monografías
    • Ver ítem
    •   UVaDOC Principal
    • PRODUCCIÓN CIENTÍFICA
    • Departamentos
    • Dpto. Filología Francesa y Alemana
    • DEP26 - Capítulos de monografías
    • Ver ítem
    • español
    • English
    • français
    • Deutsch
    • português (Brasil)
    • italiano

    Exportar

    RISMendeleyRefworksZotero
    • edm
    • marc
    • xoai
    • qdc
    • ore
    • ese
    • dim
    • uketd_dc
    • oai_dc
    • etdms
    • rdf
    • mods
    • mets
    • didl
    • premis

    Citas

    Por favor, use este identificador para citar o enlazar este ítem:https://uvadoc.uva.es/handle/10324/82682

    Título
    Homme de guerre, homme de culture: les sources langagières inépuisaables dans Le mort qu'il faut de Jorge Semprún
    Autor
    Coca Méndez, Beatriz
    Año del Documento
    2026
    Editorial
    UCOPress Editorial Universidad de Cordoba
    Documento Fuente
    Francisco Luque Janodet. Gisella Policastro Ponce. Le français, creuset de cultures: passée, présent et futur. Córdoba, 2026, p.65-75.
    Resumen
    En 2001, Jorge Semprún revient de nouveau sur un dimanche à Buchenwald dans Le mort qu’il faut. Dans ce roman, il se propose de récréer l’atmosphère d’un dimanche après-midi à Buchenwald, dans laquelle l’écriture est solidaire du témoignage et plus précisément de la mémoire, qui se doublent d’une exigence éthique : la véracité et le vrai sollicités par le récit. Les conditions de vie dans le camp font une large place aux relations personnelles, ce qui permet à l’écrivain de colorer son récit avec le sabir employé dans le camp, sans négliger la présence d’autres langues et, surtout, les retrouvailles de sa langue maternelle et de la communauté espagnole. La polyphonie linguistique et le capital culturel referment également une portée symbolique, car la dégradation de l’homme et, plus précisément, cet attentat à la dignité humaine sont contrebalancées par ce brin d’humanité et de solidarité que renferment les latrines du camp. L’expérience du vécu, loin d’imposer une langue préférentielle, accueille de bon gré le biculturalisme et le bilinguisme requis par les circonstances : le français, l’allemand et l’espagnol. Enfin, ce capital culturel signale l’importance que Jorge Semprún accordait à son bagage culturel et comment celui-ci figurait aussi son air protéiforme, sans négliger les grossièretés de cet univers des potes.
    Materias Unesco
    5701.07 Lengua y Literatura
    Palabras Clave
    Jorge Semprún, Déportation, Buchenwald, Témoignage, Autofiction
    ISBN
    E-ISBN: 978-84-9927-960-2
    DOI
    10.21071/000044
    Idioma
    spa
    URI
    https://uvadoc.uva.es/handle/10324/82682
    Tipo de versión
    info:eu-repo/semantics/draft
    Derechos
    openAccess
    Aparece en las colecciones
    • DEP26 - Capítulos de monografías [66]
    Mostrar el registro completo del ítem
    Ficheros en el ítem
    Nombre:
    2026 - HOMME DE GUERRE, HOMME DE CULTURE.pdf
    Tamaño:
    6.388Mb
    Formato:
    Adobe PDF
    Thumbnail
    Visualizar/Abrir

    Universidad de Valladolid

    Powered by MIT's. DSpace software, Version 5.10